La bimbo a le feu au cul !

Histoire porno du 15 juillet 2016

Je voulais vous raconter cette histoire, juste pour donner un conseil aux gars qui, un peu comme moi, manquent d’assurance au niveau drague. Et n’allez pas croire que je suis un mytho, j’étais, ce soir-là, avec quatre gars qui peuvent tous témoigner de ce qui m’est arrivé. Mais même moi, j’ai encore du mal à me dire que c’est à moi que c’est arrivé.

Alors, déjà, pour un rebeu, c’est pas toujours facile d’approcher une nana. Je ne vais pas vous faire le couplet sur le racisme, mais franchement, il y a des meufs qui se méfient des gars comme moi. En plus, j’avoue, je suis pas hyper beau, je suis plutôt petit, voilà quoi.

Mais quand j’ai vu cette meuf dans le café où je traînais avec des potes, j’ai flashé tout de suite. La jupe ras la foufe, des longues jambes fines et blanches, un cul à tomber et des nichons comme des pastèques ! La blonde parfaite, la bimbo absolu ! En plus, avec de jolis bleus, un joli minou.

Bref, la meuf trop bien pour moi. N’empêche, je suis allé lui proposer un verre, alors que les potes se foutaient de ma gueule. Elle a hésité un moment, m’a regardé dans les yeux. J’essayais tant bien que mal de ne pas loucher dans son décolleté. Elle a dit oui. Je lui ai payé un whisky-coca et on a commencé à discuter.

En fait, on avait trop de points communs : on avait fait les mêmes études, on écoutait la même zik, on kiffait les mêmes films. On s’est tellement marré ensemble que j’en ai presque oublié que je voulais me la faire. Et, vers deux heures du mat’, elle m’a dit qu’elle était fatiguée, qu’elle bossait tôt le lendemain.

Là, je lui demande son 06. Elle me répond qu’elle a oublié son portable chez elle et qu’elle ne sait plus le numéro. Je me dis : « mon gars, c’est mort, mais au moins, t’auras essayé ! ». Elle, toute tranquille, toute belle, elle me dit : « c’est pas grave, raccompagne-moi chez moi, de toute façon, j’ai peur à cette heure-ci, y a trop de racailles dans le coin ». Mort de rire !

Bilan, je me retrouve chez elle, un peu timide, un peu coincé, sans trop savoir comment m’y prendre. J’ai un peu envie que l’espoir dure le plus longtemps possible, quitte à me prendre un râteau en plein pif. Du coup, c’est elle qui prend les devants. Hallucinant la meuf ! Pourtant, elle a l’air de ne pas avoir si confiance en elle que ça. Mais la voilà qui me fait un strip-tease, jusqu’à se retrouver en string soutif devant moi !

Une bimbo en rut pour moi tout seule !

La vache, elle est gaulée comme une déesse. Genre les meufs que tu vois dans les films de cul. Elle se rapproche de moi. Putain, faut que j’assure ! Elle est sur mes joues, face à moi, et elle me roule des pelles. Elle m’allume comme une diablesse. Je suis maintenant le nez dans son soutif, presque étouffé par ses énormes nibards. Je lui enlève quasiment le soutien-gorge avec les dents.

N’empêche, ses seins, ils tiennent tout seuls. Un vrai miracle de la nature, surtout que c’est même pas du silicone. Elle me déshabille, et elle se fout complètement à poil. Elle me taille une pipe de rêve, j’ai même failli craquer une ou deux fois. Alors, je l’emmène sur le lit et je me mets à la lécher. Sa foufe est toute lisse, toute épilée, elle sent même vachement bon.

Je la lèche un bon moment, autant pour lui rendre la politesse que pour faire baisser la pression chez moi. Au bout d’un moment, elle gueule : « oh oui, c’est bon, fais-moi du bien mon petit rebeu ! Vas-y, Kader, lèche-moi ». Bon, moi c’est Hakim, mais c’est pas grave mademoiselle, je t’en veux pas du tout.

Une fois qu’elle a bien joui, elle m’embrasse encore, puis s’allonge de nouveau sur son pieu. Et là, elle me sort la phrase qui tue : « fais-moi l’amour Hakim, j’ai trop envie de toi ». Moi, je suis comme un ouf, je ne sais même plus par où commencer, tellement tout me met en appétit chez elle. Je lui bouffe les seins et je commence à la pénétrer. La vache, c’est qu’elle aime ça, en plus !

En missionnaire, en levrette, en amazone, je crois qu’on a fait une bonne moitié des positions du kamasutra cette nuit-là ! J’étais trop bien, trop chaud, trop love ! Jusqu’à ce qu’elle me tende son boule, en écartant les fesses. Sans déconner, d’habitude, j’aime pas la sodomie, je trouve ça un peu crade. Mais là, franchement, j’y suis allé. Son cul me faisait trop envie. En plus, je ne pouvais quand même pas lui refuser, à ma bimbo !

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