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Intello sodomisée au musée…

Je ne pensais pas pouvoir un jour raconter un truc du genre. Et pourtant, ça m’est bien arrivée, à moi, la grosse intello de service. Je me vois comme intelligente, mais je pense que j’ai mon charme. Je n’ai pas eu beaucoup d’hommes dans ma vie, autant dire que mon expérience sexuelle est très basique, et que je n’ai jamais rien fait dans un lieu autre que mon lit.

> Tu veux te faire une intello ? <

Je suis une femme de 31 ans tout à fait classique qui adore passer son temps dans les expositions d’art. J’adore la peinture, la sculpture et tout ce qui touche aux arts de la Renaissance. Une intello on va dire ! Il y avait une exposition ce jour-là dans un musée pas très loin de mon travail. En sortant du bureau, je me suis rendue sur les lieux. J’ai pas mal tourné pour trouver une place de parking, puis je me suis garée, j’ai remis un peu de rouge à lèvres, et je me suis dirigée vers l’entrée. Un gardien type agent de sécurité black et bien musclé était posté là. Il fouillait les sacs des visiteurs, vigipirate oblige. En croisant son regard, j’ai tout de suite senti un frisson me remonter le long des cuisses et des petits papillons dans le bas-ventre. Je ne sais pas pourquoi. A vrai dire, je fantasmais sur les blacks depuis pas mal de temps, mais une fille dans mon genre n’ose jamais faire le premier pas, encore moins dans un lieu public et avec un agent de sécurité en poste. J’ai lâché un petit sourire niais en lui présentant mon sac à main. Il n’a bien entendu rien trouvé de suspect, et je suis rentrée. C’est à ce moment que j’ai cru sentir une main épaisse me frôler les fesses. Je n’avais pas rêvé, le vigile venait de me toucher le cul. Quel pervers.
Il devait avoir une sacrée queue, aussi imposante que sa musculature, eh oui tout de suite, le fantasme et les stéréotypes ! Je me plaisais à m’imaginer des ébats avec lui tout en flânant dans les galeries pour observer les tableaux. Ma fesse était encore chaude tellement cette main m’avait serré le cul. Je sentais bien que ça me faisait mouiller. A force de penser à ça et d’essayer de cacher mon excitation, je me suis complètement égarée dans les nombreux couloirs du musée. J’étais maintenant dans une section du bâtiment assez sombre, loin de l’exposition ouverte aux visiteurs. Je commençais à flipper, car j’étais vraiment perdu, quand tout à coup, je me suis retrouvée plaquée contre le mur par une force puissante.

Intello enculée au musée !

Mon coeur a démarré à fond à cause de la peur, mais en tournant légèrement la tête, je me suis rendue compte que c’était le vigile qui m’avait tout simplement suivi et qui allait maintenant faire de moi sa petite chose. Personne ne pouvait nous surprendre dans cet endroit reculé. C’était une sorte d’agression sexuelle, car il ne m’a rien demandé, mais j’ai décidé de me laisser totalement faire, parce que c’est ce dont j’avais envie tout au fond de moi: me faire bourriner par un black à grosse bite. Il a vite fait de me baisser le pantalon et le tanga pour que je me retrouve cul nu contre ce mur. J’ai senti un gros machin se faufiler dans ma raie. Ça devait être son gourdin. Il était chaud et large. Il n’a même pas pris le temps de me chauffer un peu qu’il enfonça sa torpille dans mon fondement. Ouch! Quel enfoiré, il est là à m’enculer contre un mur comme si je n’étais qu’une petite pute. Il commence des va-et-vient longs et puissants. Il m’encule comme un sagouin et moi je prends mon pied. Je sens ses lourdes burnes pleines de sperme me claquer sur les fesses à chaque coup de reins. Mais j’ai le fion si serré que le grand black forceur ne peut pas tenir très longtemps avant de cracher sa semence. Je sens rapidement mon trou du cul se remplir de jus chaud et collant. Il sort son sexe de mes entrailles et disparaît aussitôt, me laissant là, le cul plein de foutre et le froc baissé jusqu’aux chevilles.
Quel goujat !

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Mon oncle m’a enculé et j’ai kiffé !

Je m’appelle Laura, j’ai 21 ans mon corps c’est mon plus grand problème car il est tellement beau. Je fais 1, 75 m sur 65 kilos ; il faudrait voir mon derrière, ma poitrine avec des seins en forme d’essaims. Je suis en un mot un pêché ambulant, une femme sexuellement admissible, une croque moi. Et je savais que je faisais effet à mon oncle policier Raymond qui est le cousin consanguin de ma mère. Quel bel homme ! Surtout en le voyant en uniforme. Un jour, pendant l’été, j’étais seule à la maison, ma mère rentrait toujours tard, j’entendis la sonnette. Je savais que c’était Oncle Raymond, j’ouvris la pour le laisser rentrer.

> Toi aussi tu veux baiser une jeune salope ? <

– Ça va Laura ?
– Oui ça va, tu me permets de prendre une douche.
– Oui vas-y
Il s’installa. J’avais une idée en tête, c’était de me faire baiser, je le rejoignis au salon en sous vêtement.
– Eh ! Laura tu vas devoir aller te rhabiller.
– Pourquoi le ferai-je, il fait chaud ?

Un silence total envahit la pièce de séjour, et je le regardais fixement, je marchais droit vers la porte pour la verrouiller.

– Qu’est ce qui ne va pas Laura ?
– Je veux que tu me baises répondis-je en m’approchant de lui.
– Non Laura ! Je ne peux pas le faire. Rhabilles toi de suite.
– Si tu ne me baises pas alors tu vas devoir considérer cela comme une tentative de viol, je vais crier.

Il resta immobile, j’ouvris son pantalon, sortis une belle bite au repos, que j’engloutis dans ma bouche chaude. Peu à Peu, elle commençait à durcir, prenant sa forme érectile, elle devint dure comme une barre de fer, je le déshabillais.

– Ici c’est moi qui commande lui dis-je !

Je commençais à sucer ses seins, je remarquais qu’il se laissait maintenant aller, promenant ma bouche partout sur lui, mes mains de même. Brusquement, il me souleva et me fit allonger sur le canapé, déchira mon string. Et entama un vrai rituel de caresses, mes orteils étaient dans sa bouche, il les suçait avec tendresse, j’étais aux anges, il poursuivit le long de mes cuisses avec des câlins, jusqu’à ce qu’il écarta mes pieds pour me faire le plus beau des cunnilingus, ma chatte mouillée n’attendait que sa bite raide.

Enculée par mon oncle

Il la fit entrer en moi, sa réception fut sans problème, il prit un rythme très doux, soudainement, il devint méchant, comme les vagues de la mer, il partait, revenait en moi avec une force majestueuse. Le plaisir atteignit son paroxysme, je le serrais fort au point de griffer son dos, parce que là mon orgasme était d’une force incroyable. Il se retira, sortit ses menottes, retourna mes mains, les mis sur elles. Il m’enculât avec violence, je criais dans tous les sens, j’avais mal, c’était le prix à payer.
Il me baisa avec une violence intrépide, mon petit trou n’en pouvait plus, il devenait de plus en plus humide, de la tête au pied, je sentais une décharge électrique. Je me sentais plusieurs en moi-même, il continuait à chevaucher mon anus, qui finit par se dilater encore plus. Je gémissais, je le suppliais, il était décidé à m’achever, il tapait sur mes fesses, il mordillait mes oreilles, mes épaules. Le désir s’attisait jusqu’à ce que je jouissais d’une façon tellement intense que je tremblais de plaisir. Oncle Raymond prenait son pied, l’anus doit être son truc, il me baisa encore et encore jusqu’à ce qu’il jouit en moi, il me serra tellement fort, prit une minute de silence avant de se retirer tout fatigué. Waouh ! C’était tellement beau, que je recommencerai.

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Prise comme une chienne dans le train

Je dois dire que je n’ai pas choisi la voie de la facilité. Je suis chef de projet dans une grosse société de marketing, et mon lieu de travail se trouve à 100 bornes de chez-moi. C’est donc en train que je me rends au boulot tous les matins. Au début, j’avais du mal à supporter les autres voyageurs ainsi que l’ambiance générale d’une rame de TER.

Tu veux rencontrer une cougar bien chienne ?

Mais au bout du compte, je me suis aperçu que c’était bourré de petites meufs bien gaulées. Pour la plupart étudiante, elles suivaient une partie du trajet avec moi, et à force de les voir, il y a une belle petite brunette qui m’a tapé dans l’oeil. Au fil des voyages, j’ai remarqué que cette jeune salope me lançait des regards assez appuyés. A force de la voir me reluquer ainsi, je ne me suis pas non plus gêné pour le faire, et c’est avec délectation que je posais mon regard sur son putain de boule. Un cul d’enfer, bien rond et ferme, légèrement sortant, tout juste de quoi faire bander un impuissant. La chienne portait uniquement des leggings ultras moulants, et c’était aisé pour moi de deviner qu’elle ne portait que des strings. Je pouvais également imaginer sa raie étroite séparant ses deux grosses fesses de jeunette. Elle devait avoir le cul tout blanc avec un trou bien foncé en arrière-plan. J’adore ce type de fion, et à force de la mater, j’ai commencé à avoir envie d’y foutre mon nez.

Un jour, elle était debout juste devant moi, se tenant à une barre, coincée entre deux voyageurs. Son fiacre bien tendu était juste à quelques mètres de moi, et je pouvais presque sentir son odeur. Une trique d’enfer me fila une crampe à la queue. La belle s’est retournée en jetant un regard vers mon entre-jambes. Elle a fait les gros yeux en voyant ma bosse devenir une vraie montagne. Je suis devenu rouge comme une pivoine et me suis rendu illico aux chiottes pour me soulager. Je ne pouvais plus tenir.
J’ai déballé le matos pour me masturber, mais la brune m’avait audacieusement suivi. Elle toqua à la porte, et sans réfléchir, j’ai ouvert. Elle se jeta immédiatement sur ma béquille pour me prodiguer une grosse pipe dégueulasse et baveuse. Putain qu’est-ce qu’elle pompait bien. Mon gland lui chatouillait le fond du gosier, mais elle avalait encore plus loin, presque jusqu’aux burnes. Une pulsion bestiale a pris le contrôle de mon corps, et j’ai relevé la belle pour la retourner et la plaquer fermement contre la paroi. J’ai saisi l’élastique de son legging et de son string en même temps pour les baisser jusqu’aux genoux.

Prise comme une chienne

Son boule était tendu devant moi, et j’y ai plongé ma teube sans ménagement. Je voulais simplement l’enculer, la souiller et lui détruire le fion. Elle était prise comme une pute. Mon gros gland violacé se fraya un chemin jusqu’au fond de son rectum, et une fois bien fiché dedans, j’ai commencé à la limer comme un ramoneur professionnel. Je donnais de grands coups, du plus fort que je pouvais, et la petite étudiante salope couinait faiblement. Le chiotte a vite commencé à sentir le cul. Toute cette ambiance salace ainsi que cette sodomie brutale sur une jeune fille eurent raison de moi, et après quelques va-et-vients en profondeur, j’ai senti l’orgasme monté à pleine puissance. Je suis sorti de son étui pour me finir sur ses magnifiques fesses bien lisses. J’ai tartiné sa raie avec du foutre bien chaud, et j’étais assez fier de moi. Je ne sais pas si la salope a eu le temps de jouir, mais son trou du cul était béant comme un gouffre sans fond…
Nous avons repris nos places l’air de rien, et depuis ce jour, il m’arrive de l’enculer dans les chiottes avant d’arriver au bureau de bonne humeur.

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La stagiaire aux gros nichons

Tu cherches une rencontre hard avec une JF de ta région ?

Je ne saurais vous dire à quel point mon travail est rébarbatif. Mais, vous savez ce que c’est, il faut bien vivre. Et même dans ce job ennuyeux au possible – mais plutôt bien payé – les jeunes diplômés se bousculent pour décrocher le Saint-Graal : un CDI !

Sabrina mis toutes les chances de son côté, et je vais vous dire comment. Régulièrement, la boite prend une nouvelle fournée de stagiaires en fin d’études. Elle annonce combien de postes sont disponibles à la fin du stage. Cette année, il n’y a qu’un job pour douze stagiaires, vous imaginez le loto. Au bout des trois, ce sont les collaborateurs de l’entreprise qui jugent de l’opportunité de retenir telle ou telle candidature, après que chacun des stagiaires ait fait le tour de chacun des services.

Dans mon secteur, nous avons commencé par Sabrina et deux jeunes gars. Mais d’emblée, la blondinette stagiaire a tiré son épingle du jeu. Compétente, certes, mais aussi bandante en diable. Je vous fais le topo : petite blonde, un peu ronde, juste ce qu’il faut, avec des énormes seins qui défient la gravité, un cul à l’avenant, un sourire enjôleur. La bombasse, quoi.

Tous les mecs du serveur la reluquaient cette stagiaire gironde. Et les femmes… aussi ! Il faut dire que Sabrina savait se mettre tout le monde dans sa poche, en sympathisant avec ces dames, et en faisant rêver ces messieurs. Au départ, nous l’avons tous cru ingénue. Elle se penchait, laissant bailler ses énormes mamelles pour les uns, tendant son gros cul tout aussi appétissant pour les autres.

Mais, un jour que j’étais parti aux toilettes – qui sont communes aux hommes et aux femmes, dans notre société – je suis tombé nez à seins sur Sabrina, qui se refaisait une beauté. Je l’ai complimentée sur son travail, l’air de rien. Je ne m’attendais pas à une telle réaction :  » oh, tu sais, ça me fait tellement plaisir que tu aies remarqué mon travail. Tu sais, je fais mon possible pour te plaire. Pour moi, tu es l’âme de cette entreprise ! « .

Et la blondinette de me coller, manifestant l’envie que je la prenne dans mes bras, à l’américaine. Je l’ai donc serrée contre moi, et la rondeur de ses gros nichons contre moi a fait le reste. En mois de deux, j’ai senti une gaule terrible monter dans mon caleçon.

La blonde s’en est aperçue et, plutôt que de s’offusquer, que de crier au harcèlement sexuel, m’a poussé dans une des cabines de chiotte et a refermé derrière nous. En deux temps, trois mouvements, je me suis retrouvé la bite à l’air et, tout aussi vite, dans la bouche de la donzelle. Je n’ai même pas eu le temps de comprendre ce qui m’arrivait !

Les gros nichons de la stagiaire

Sabrina m’a sucé comme jamais on ne m’avait sucé, titillant du bout de la langue, creusant les joues, salivant sur la totalité du zob. Moi, pendant ce temps là, j’avais pris ces gros nichons à pleines mains, jusqu’à les faire sortir de leur abri. La stagiaire m’a d’ailleurs fini en cravate de notaire, branlant ma queue entre ces deux obus.

Le lendemain, pas peu fier, j’ai saisi la première occasion pour raconter cette aventure à mes plus proches collègues. Ah ça, je peux dire qu’ils ont bien rigolé ! Tous avaient eu leur tour avec Sabrina la nympho : Gilles s’était fait pompé dans l’ascenseur, Damien l’avait sautée chez elle en la raccompagnant après le travail, le vieux Gilbert avait eu droit à une branlette discrète à son poste de travail et même Sarah, la goudou de service, avait pu profiter des charmes de la stagiaire !

Stagiaire et vraie nympho !

Non, Sabrina n’était pas avare de ses charmes, et plus les jours passaient, plus elle s’habillait de façon sexy. Certains vendredis, pour le  » friday wear « , elle passait des tenues dignes de clubs échangistes ! Pendant les trois semaines que Sabrina a occupé les locaux, nous avons tous pu jouir de sa présence, une, deux, trois fois pour certains : avec Gilles, nous l’avons même partouzée dans le local des femmes de ménage.

Puis elle nous a quitté, pour découvrir les autres branches de la boite. Chaque jour, nous revenaient des échos des exploits érotiques de la mignonne. Non seulement elle baisait avec les hommes, mais aussi avec toutes les femmes avec qui elle sentait quelque chose de possible. Et ce, en réussissant l’exploit de ne froisser personne !

Nous n’avons pas su tout de suite si Sabrina agissait ainsi par pur opportunisme, pour être certaine d’être choisie à l’issu de son stage ou par vraie passion pour le sexe, mais, vous vous en doutez bien, c’est elle qui, parmi les douze stagiaires, a décroché la timbale. Toujours est-il que, depuis qu’elle a signé son CDI, elle baise toujours autant avec tous les collaborateurs du service. Et je ne suis pas le dernier à en profiter !

La belle bite de mon gendre

Je suis une femme de 56 ans divorcée depuis longtemps. J’ai une fille unique, en couple avec mon gendre, un jeune homme très attirant. Je lorgne sur lui depuis des mois sans oser faire le premier pas, sans doute retenue par la morale. Mais un jour, je lui ai demandé de passer à la maison pour m’aider à déplacer un meuble. J’ai décidé de tenter le coup et de me lâcher. Il sonna à la porte. J’étais stressée mais je suis allée lui ouvrir en tenue légère.

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Nous étions enfin seuls tous les deux, sans ma fille. Je me trouvais en face de lui. J’ai commencé à le fixer en glissant mon doigt dans l’ouverture de mon peignoir, pour finir par l’ouvrir complètement. Il n’en revenait pas que la mère de sa femme s’offre à lui de la sorte. J’avais honte de faire ça à ma progéniture, mais j’en avais si envie que je ne pouvais pas me retenir. « Dis moi que je te fais bander, s’il te plaît ».

Un gros engin rien que pour moi !

Il ne dit pas un mot et se rapprocha de moi pour me rouler une grosse pelle. Il plongea sa langue au fond de ma bouche et je fis de même. J’ai tout de suite senti sa grosse queue durcir contre moi. j’ai posé ma main dessus pour la masser. Je n’avais pas tâté un tel engin depuis des lustres. J’ai ouvert la braguette pour en déloger le monstre que j’ai tout de suite commencé à branler avec engouement.

Sa hampe pleine de veine était si épaisse que j’avais du mal à en faire le tour avec mes petits doigts. Je continuais de rouler des pelles à mon beau-fils lorsqu’il a enfin décidé de me démonter. Il m’a posé sur la table comme une vulgaire chose, de telle manière que ma raie complète et mes orifices se trouvaient à sa merci. Il a tout de choisi entre mon cul et ma chatte, car j’ai senti son gros gland se frayer un chemin dans mon derrière. Comme un soldat plantant un drapeau sur une motte de terre, il enfourna son glaive dans ma grotte jusqu’au fondement et commença à me labourer l’arrière-train avec force et vigueur.

Enculée par la bite de mon gendre !

Il me tenait par le coup, fermement, mais son étreinte me permettait encore de respirer convenablement. Je retenais mes cris. La bite de mon gendre dans mon fion était si bonne, l’interdit me rend folle. Il m’encula ainsi sans fioriture, alternant les périodes douces et les moments de bourrinage intensif. Je n’en pouvais plus. je l’ai supplié d’en finir. J’avais joui plusieurs fois déjà, et je n’attendais qu’une chose, qu’il se vide en moi, qu’il répande son sperme dans le petit cul mature et timide de sa belle maman. Il le fit, avec force et volume. Mon rectum était plein du foutre de mon gendre. Il se retira et des paquets de sa semence coulèrent le long de mes cuisses pour se répandre sur le sol. Voilà, c’était fait, je venais de me faire enculer par mon beau-fils. Je venais de tromper ma propre fille. Quelle honte, mais quel bonheur en même temps…

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Une pute indienne m’offre son cul

Je ne suis pas fier de vous avouer ça, mais je vais souvent aux putes. Je suis pourtant marié, ma femme est bien et tout, mais bon, je suis faible. Lorsque je sors du boulot tard le soir, je passe par le quartier des prostitués. C’est sur mon chemin, et à force de voir tous ces petits culs se dandiner, je n’ai pas pu m’empêcher de m’arrêter un soir. Je suis devenu complètement addict. J’y vais régulièrement, au moins une fois par semaine. Ça me coûte assez cher, mais je m’en fiche, je suis cadre et je gagne très bien ma vie. J’ai toujours l’habitude de me faire une petite Roumaine, ou encore une Polonaise. Les filles de l’Est sont vraiment des grosses chiennes.

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Elles sucent divinement bien et savent vous faire juter comme il faut. Mais la semaine dernière, alors que je tournais pour chercher une pute qui me convienne, je me suis rendu compte que les habituées n’étaient pas là. Soit elles avaient déjà des clients, ou alors elles étaient en congé. Bref, je prends le chemin pour rentrer lorsque je tombe sur le dernier arrêt de bus. Je ralentis et je vois une fille aux cheveux noirs, longs, un peu ondulés, le regard sombre et la peau très foncée. Je n’ai jamais vu ce type de gonzesse ici, et je suis étonné. Je décide donc de la prendre. Elle monte dans la voiture, et une odeur de curry s’installe progressivement.

Superbe indienne bien bandante

La belle m’indique être d’origine indienne. Elle porte une sorte de gomette entre les deux yeux. Je trouve ça mignon, elle commence à m’exciter. Je me gare dans un coin sombre et je sors ma queue. je veux juste me faire sucer pour commencer, mais sans capote. Elle accepte et commence son travail. Elle bosse bien la pute indienne! Je bande en moins d’une minute. Je n’aime pas du tout sortir de ma zone de confort. Je bosse dans la finance, j’ai de l’argent, et j’aime fréquenter toujours les mêmes endroits nocturnes. Je suis un fêtard qui aime picoler. J’ai l’habitude d’aller dans des bars assez posés, avec de la musique électro et branchée, et lorsqu’un pote me demande de l’accompagner dans une soirée reggaeton, je ne suis pas du tout chaud. Il me promet que si je viens, je vais forcément faire craquer une black avec ma belle gueule de blanc-bec.

 

Sa bouche est chaude et j’ai le gland qui picote un peu, certainement à cause de son dernier repas aux épices d’Asie qui lui colle encore aux chicots. C’est pas désagréable, bien au contraire. Je ferme les yeux et me fais pomper par cette belle hindoue. Elle monte et descend sur ma tige en me baisant littéralement avec son museau. Je lui prends les cheveux et imprime le mouvement avec elle pour accentuer la chose. Elle arrive à enfourner mon sexe bien au fond de la gorge sans manifester le moindre signe de nausée. J’apprécie vraiment ce travail de pro. Je me suis fait pomper des centaines de fois par des jolies filles, et il m’en faut plus pour me vider les couilles. Je lui demande si elle accepte de se faire péter le fion. Elle est d’accord. Je lui file 50 balles et elle vient se visser le trou du cul sur ma queue, face à moi.

Je prends le cul de cette pute indienne

J’adore cette position, mais je dois un peu reculer le siège passager pour pouvoir en apprécier toute la dimension. Son cul est assez serré pour celui d’une pute. Elle ne doit pas souvent accepter la sodomie. Par contre, j’ai dû enfiler une capote, et j’ai beaucoup moins de sensation. Mais je prends tout de même du plaisir à ramoner ce petit cul d’Indienne. Je lui ordonne de monter et descendre plus fort et plus vite. Je l’aide en la tenant par les hanches. Je donne également du rythme en levant mon bassin à chaque fois que la belle descend, ce qui a pour effet de faire claquer mes couilles sur ses fesses noires. Je sens que ça vient. Putain, je remplie la capote à ras-bord. C’était un peu chero, mais ça valait le coup pour me taper ma première Indienne!

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Une Africaine me vide les couilles.

Je n’aime pas du tout sortir de ma zone de confort. Je bosse dans la finance, j’ai de l’argent, et j’aime fréquenter toujours les mêmes endroits nocturnes. Je suis un fêtard qui aime picoler. J’ai l’habitude d’aller dans des bars assez posés, avec de la musique électro et branchée, et lorsqu’un pote me demande de l’accompagner dans une soirée reggaeton, je ne suis pas du tout chaud. Il me promet que si je viens, je vais forcément faire craquer une black avec ma belle gueule de blanc-bec.

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J’accepte donc de le suivre, car j’ai super envie de niquer en ce moment. Ma meuf a ses règles, et elle refuse tout contact. Je ne tiens pas plus de deux jours sans baiser… On se rend donc dans cette boîte spécialisée, et il faut bien le dire, je suis quasiment le seul blanc de la salle. Autant dire que sur la piste de danse, je me fais vite alpaguer par deux ou trois Africaines. J’en choisi une et je la prends par la main. Je l’emmène dans les chiottes. J’ai envie de niquer là, tout de suite. Je sens déjà ma queue se durcir. Il y a un peu plus de lumière dans les toilettes et je me rends compte que cette black est loin d’être dégueulasse. Elle a un corps magnifique, une grosse bouche et des yeux de chipie. Elle se met à genoux toute seule, comme une grande, sans que je n’ai rien à demander.

Sa peau est d’un noir profond, c’est assez excitant de se taper une Africaine, une vraie, et pas une métisse comme d’habitude.
Elle me prend la queue dans sa bouche, et je la vois complètement disparaître derrière ses grosses lèvres pleines de rouge à lèvres. Je ne pensais pas qu’une blackette pouvait sucer aussi bien. A vrai dire, pour être franc avec vous, c’est la meilleure fellation de ma vie. Je vous conseille vraiment de vous taper une noire. Bref, cette black me suce comme une déesse dans les chiottes tamisées d’une boîte de nuit. Nous nous cachons à peine, la porte est entrouverte, et des fêtard passent par-là et nous voient. Certains mecs me lancent même des encouragements, car apparemment, c’est un peu la pute de la boîte. Il paraît qu’elle adore se la prendre dans le cul, alors je lui demande de se lever et de me présenter sa rondelle.

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C’est moi qui me mets à genoux et je commence à lui lustrer le trou de balle avec la langue. Y a pas à dire, une black, ça sent fort du cul. Mais c’est trop bon de pouvoir lui lécher la raie. Son cul est vraiment tout noir, c’est impressionnant. Il n’y a qu’au goût que je peux localiser son petit trou. Cette odeur de cul finit de me faire bander, je me lève et décide de lui enfoncer mon dard au plus profond de sa boîte à caca. Je n’ai malheureusement pas bu assez de verres pour tenir assez longtemps, et l’étroitesse de son cul a raison de mon endurance. Au bout de quelques coups de bite dans ses fesses noires d’Africaine, je commence à gicler. Elle pousse un petit cri « Non pas dans le cul », et je sors vite pour me finir sur ses fesses sombres et dodues. Je me souviendrai longtemps de cette sortie nocturne, et je remercie encore mon pote de m’avoir fait découvrir les charmes de l’Afrique!

Je pompe un voyeur sur un parking

J’étais pourtant assez pressée ce jour-là ; un rendez-vous assez important pour le travail. Je suis commerciale, je suis sur la route toute la journée pour enchaîner les visites. Parfois, il faut savoir se poser et apprécier la vie. C’est ce que j’ai décidé de faire pendant cette pause de midi. Je mangeais un sandwich triangle dans ma voiture, sur une aire de repos au bord de la nationale. C’est un axe peu fréquenté, et il y avait juste un camion de garé, un peu derrière moi.

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Alors que je mangeais, je me suis rendue compte dans le rétroviseur qu’un homme était posté là, avec sa bite en main, en train de se branler. Je pense sur le moment qu’il s’agit d’un simple voyeur. Le mec était assez moche et bedonnant, un physique de chauffeur de camion. J’ai un peu peur sur le moment, puis je décide de lui offrir un peu de plaisir. J’ouvre la fenêtre et indique au voyeur de se rapprocher, ce qu’il fait, la queue toujours en main.

Un voyeur bien chanceux !

Je lui ordonne qu’il continue sa besogne, et moi, pendant ce temps-là, je déballe ma poitrine et je commence à me presser les nibards l’un contre l’autre. Il est très étonné le petit voyeur. Il ne pensait certainement pas tomber sur une femme aussi salope que moi. C’est le genre de mec qui se branle devant des filles et qui prend son plaisir lorsqu’il voit la peur dans leurs yeux juste avant qu’elles ne fuient. Moi je reste et je vais lui vider les couilles. Je lui indique de s’approcher encore plus, et de passer sa queue par la fenêtre ouverte.

Je saisis sans ménagement la bite du voyeur et je commence à le masturber moi-même. Il est choqué, il me fixe avec des gros yeux, au moins aussi gros que ses burnes. Bientôt, elles seront vides, car je vais les purger jusqu’à la dernière goutte de foutre. J’écarte les cuisses et me frotte le clitoris tout en branlant la bite poilue de cet inconnu. C’est glauque mais ça me fait mouiller. Je sens que ce mec ne me fera rien de mal, il a l’air trop bête, mais sa bite est appétissante. Je la goûte du bout des lèvres.

Des salopes aux gros seins en manque de queue, ça existe !!

Une odeur de queue pas très bien lavée se dégage de son gland, mais ça va pour un chauffeur qui se douche tous les quatre matins, j’ai connu pire. Je commence à lui lécher la hampe, en insistant bien sur ses boules qui se contractent sous ma langue douce et tiède. Ma salive lui recouvre entièrement le fourreau, c’est à cet instant que je décide de me la caler bien entière dans la bouche. Je la pompe comme une vraie sucette, ne lui laissant aucun temps de repos pour tenter de reculer son éjaculation. Durant de longues minutes, j’alterne mon jeu de langue entre ses couilles et son gland violacé. Je le sens d’un coup se crisper, je sais qu’il ne va pas tarder à cracher.  Vite, hors de ma bouche, je dirige son missile vers mes nichons, et je commence à le branler le plus fort que je puisse.

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Après quelques mouvements de masturbation, il pousse un cri digne d’une bête sauvage, et se décharge complètement sur ma poitrine. J’ai les miches pleines du foutre d’un inconnu, et je ne peux m’empêcher d’en prendre une goutte du bout du doigt pour la porter à ma bouche. Mince, je suis en retard maintenant!

Coquine topless se fait baiser dans un un parc !

J’ai pour habitude en été de descendre de mon studio pour me rendre dans un square tout prêt de chez moi. Il y a là un petit parc vraiment sympathique. Je l’aime bien. Il est un peu isolé du grand boulevard, il y a beaucoup d’arbres, et tout ceci me permet de pouvoir faire un peu de bronzette topless. J’ai des formes, je suis une bonne vivante, et j’ai du mal à sortir mes gros nichons bien lourds à la plage ou dans une piscine publique. Ce n’est pas que je suis complexée, loin de là, mais j’ai l’impression que tout le monde me regarde moi et ma forte poitrine. Bref, j’arrive au parc, et je me rends dans mon petit coin secret pour faire du topless.

Des salopes aux gros seins en manque de queue, ça existe !!

J’étale une serviette je sors mon téléphone et je mets de la musique. J’enlève le haut de mon soutif et je m’installe tranquillement. Mes tétons se durcissent immédiatement sous la chaleur du soleil. Je suis bien, mais je sens déjà que je transpire un peu dans la raie de mes seins. Ils sont si gros qu’ils se pressent l’un contre l’autre. Alors que je fais le vide dans ma tête et que j’essaie de profiter de cet instant de détente dans cette ville de fou, j’entends un petit bruit dans les buissons sur ma gauche.

J’ai mes lunettes de soleil mais je peux très bien voir qu’un mec est en train de se branler en me regardant. Le salaud! Il doit être sacrément en manque. Il n’a pas l’air dégueulasse en plus, et surtout, cette queue paraît si grosse! Je l’invite à venir. « Allez, sors de là, viens! ». Il s’exécute tout de suite et se présente devant moi, la queue en main et la demi-molle. Je commence tout de suite à lui embrasser la queue sans me soucier si une personne pouvait nous surprendre. C’est vrai que c’est risqué, mais bon, il faut vivre! Et puis ça fait un moment que je ne me suis pas pris un bon machin dans la chatte! Je le suce un peu, mais j’ai trop envie de me faire pénétrer.

Je me mets sur le dos et lui demande un missionnaire voluptueux. Il vient sur moi et me fourre sa queue au fond. Ça glisse bien, je mouille à fond. Il a les couilles épilées, et je les sens s’aplatir sur mes lèvres à chaque fois qu’il me pénètre. J’écarte les cuisses au maximum et je lui prends les fesses dans mes mains. J’aime sentir le cul musclé d’un homme monter et descendre pour me limer. Pendant qu’il me baise, je vois au loin des gens passer sur le chemin.

Ils regardent dans notre direction et je me rends bien compte qu’ils savent ce que nous faisons. Mais ça ne me dérange pas plus que ça, bien au contraire, je mouille encore plus! Il y va si fort qu’on peut entendre le claquement humide de ses couilles. J’aime cette baise à l’horizontale. Cet inconnu me nique vraiment bien, je prends mon pied et je sens des contractions de plaisir m’envahir le corps.

Topless, enculée dans un parc, je rêve !

Je lui demande alors de venir dans mon cul pour se finir. Il me sodomise immédiatement dans la même position. Mon cul serré est meurtri par cet engin si conséquent, mais le plaisir est plus fort que la douleur. Il me dit qu’il va gicler, je l’encourage alors à tout me foutre dans les fesses, comme la chienne que je suis. Je sens alors mon trou de balle se remplir à ras bord de son jus épais et tiède. Il pousse un râle qui a dû alerter tout le voisinage. Moi aussi je crie, nous jouissons en même temps. C’est vraiment bon le sexe en plein air, je le conseille à tout le monde. Et si vous voyez dans un parc une belle nana topless qui prend le soleil, venez lui dire un petit bonjour, on ne sait jamais…

Des salopes aux gros seins en manque de queue, ça existe !!

Elle trompe son mec sauvagement à Ibiza

L’été, Gérard, Julien et Cédric, trois marseillais, ont décidé d’aller jeter leur gourme à Ibiza. Ils ont tous 20 ans, ils sont insouciants et, ils ont fait de grosses économies toute l’année pour que ces moments soient inoubliables. Il est temps de casser la tirelire pour s’amuser à fond.

Nos trois mousquetaires on rempli leurs valises de vêtements légers, des maillots de bain aussi sexy les uns que les autres. Ils ont l’intention de draguer sur les plages ou dans des boites de nuit, de picoler et fourrer comme des malades.

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De l’autre côté, au sud de Lyon, un groupe de jeunes demoiselles préparent le voyage pour la même destination. Elles sont quatre et parmi elles, Pernelle, 22 ans, une sainte ni touche amoureuse de son petit ami dont elle a promis fidélité quelles que soit les circonstances. Elle file le parfait amour avec ce mécanicien de 24 ans qui a juré sur tout ce qu’il a de plus cher d’être l’époux le plus attentionné et le plus aimant au monde. D’ailleurs, avant de voyager, les deux tourtereaux ont passé une semaine dans l’appartement du mec, pour s’amouracher et resserer leurs liens. Philippe ( le mécano ) a d’ailleurs offert une chaînette à Pernelle qui n’a pas le droit de l’enlever durant tout son voyage.

Trois jours après que les mecs soient arrivés, voilà le vol des nanas qui se pose sur le sol d’Ibiza. Direction l’hôtel pour un petit moment de repos. Elles sont toutes chaudes, ont fait quelques emplettes pour l’occasion.

Partageant une même chambre, Pernelle, Emilie et Rose sont toutes belles, bien foutues et elles aiment s’amuser. Une seule pourra faire tâche, c’est Pernelle qui a promis ne pas faire de bêtise. Elle est juste là pour danser, se pavaner sur les belles plages et prendre des photos.

Le soir de leur arrivée, elles vont prendre la direction d’un quartier se trouvant tout juste à côté, où l’on retrouve plusieurs boites.

Elles choisissent d’en visiter la moitié et, c’est une ambiance de folie qu’elles trouvent dans chacun des clubs où elles mettent les pieds. Alcool, musique, Emilie et Rose n’hésitent pas à flirter avec le premier mec qu’elles croisent sur leur chemin. Pendant ce temps, Pernelle prend soin de ne pas abuser de l’alcool pour garder la tête sur les épaules. Comme des félines affamées, nos lyonnaises s’amusent à la folie.

Il fait 6 heures du matin, le soleil se lève et les coquines décident de rentrer. Une première soirée pas très prolifique pour Emilie et Rose qui cherchaient une partie de jambes en l’air.

 

En dormant jusqu’à 3 heures de l’après-midi, les coquines se réveillent et, elles ont du peps. Place à de nouvelles aventures ! Elles prennent un bain, leurs maillots super sexy et quelques provisions puis, direction les jolies plages.

Le soleil est au zénith, il y a un monde fou et, les trois amies décident de ne pas se séparer. Elles parcourent les lieux quand elles tombent sur des transats libres. Youpi ! Elles peuvent enfin profiter du beau temps, sortir la liqueur et quelques verres pour trinquer.

Ca va baiser sévère !!

Alors que tout le monde parlait espagnol ou anglais, elles entendent des mecs sympas et charmants s’exprimant en français, ils passent dans le coin. C’est l’occasion d’échanger avec le sexe opposé alors, Emilie, la plus chaude, prend son courage et les interpelle. C’est Gérard, Julien et Cédric.

Toute chaude, Emilie leur fait signe et propose un verre avant de rouler une pelle à chacun. Elle annonce les couleurs et, les zigotos n’ont pas l’air de déprécier !

Trois mecs pour trois nanas, le compte est bon, à part un hic, Pernelle qui fait sa coincée, elle n’est pas venue pour baiser, juste pour s’amuser ; c’est une fille fidèle. Mais, c’est sans compter sur le charme de Cédric, réputé tombeur de ces dames.

Chacune flirte avec le mec de son choix tandis que Pernelle et Cédric causent naturellement. Ayant compris qu’il était en présence d’une coincée, la stratégie de Cédric fut de de jouer les désintéressés, afin de mieux appâter Pernelle. Il en a déjà baisée pas mal depuis quatre jours mais, une de plus, ça fait toujours du bien.

Les mecs proposent à leurs nouvelles copines d’aller faire plus amplement connaissance dans la chambre. Pernelle hésite mais, après tout, il n’y a rien de mal à causer avec des inconnus super sympatiques.

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Le piège se referme petit à petit. Lorsque les six entrent dans la chambre, l’ambiance se surchauffe. Les deux copines poussent le flirt un peu loin pendant que Pernelle rougit dans son coin. Profitant de la situation, Cédric ne lâche rien, il s’approche et caresse les cheveux, puis les cuisses de Pernelle avant de l’embrasser. Elle ne le repousse pas !

Perdue dans cette ambiance endiablée, elle lâche du lest et, pendant qu’elle galoche avec Cédric, elle jette un coup d’oeil du côté où se trouvent ses amies. Diantre ! Elles sont entrain de sucer ces mecs ! Cette fois, elle ne peut pas reculer et casser l’ambiance. Elle laisse Cédric retirer le haut de son maillot, lui bouffer les nibards et, c’est tellement excitant qu’elle se laisse pénétrer sans résister.

 

Ça gémit de partout et, c’est loin d’être fini ! Ces coquines décident de se mélanger. Le cul de Pernelle est tellement beau que Gérard décide de rejoindre Cédric pour une double pénétration.

Une aventure qui restera entre les meufs.

Baisée par une racaille dans un train

Je suis une femme active, mais toujours en retard. C’est la vie citadine qui veut ça. La routine du quotidien d’une petite comptable d’entreprise. Les transports en commun, j’y passe des heures, et ce mardi matin ne fait pas exception. Je me vois encore courir sur le quai pour ne pas louper mon train.

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Je saute dans le wagon, un des tous derniers si ma mémoire est bonne, et je m’installe. Je suis d’ailleurs étonnée de pouvoir trouver une place assise, car d’habitude c’est bondé. Bref, pour une fois le voyage va être agréable.
J’ai environ 20 minutes de train avant d’arriver au bureau. Mais je ne suis pas seule dans le wagon. Il y a un homme assis quelques rangées à l’opposé de moi. Il me fixe, et moi aussi. Il a l’air méchant, une petite racaille de cité. Il me regarde agressivement. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens qu’il veut quelque chose.

Ce jour-là, je porte une robe assez courte. On est début juin et il fait chaud, même de bon matin. Je ne sais pas trop pourquoi, mais machinalement, j’écarte un peu les cuisses. Il commence alors à diriger ses yeux sur mon entre-jambes, ce qui commence à me troubler terriblement. Je me rends compte que je suis en train de le chauffer, de le provoquer, alors que ce mec me rebute par son apparence de petite frappe. Je me souviens qu’en plus je n’ai pas mis de culotte ce matin-là, et qu’il avait probablement pu voir ma petite chatte rasée. Je deviens toute rouge, je baisse les yeux, me lève et marche d’un pas rapide vers les toilettes.
Je sens qu’il me suit. Je claque la porte mais oublie de la verrouiller dans la panique. Je m’assois et commence à uriner. La porte s’ouvre, il est là, devant moi. D’un air assuré, il sort sa queue déjà dure. Machinalement, j’ouvre la bouche et accueille en moi cette pine mal lavée.

Je suce la queue de cette racaille

Elle sent fort mais je m’en fiche, je me sens salope et je veux aller jusqu’au bout. Je le pompe avec vigueur, tout en le fixant avec un regard de chienne. Je glisse ma main sur ma chatoune et je commence à me frotter le clitoris tout en continuant à lui aspirer la tige. Je suis chaude, je mouille comme jamais et j’ai envie de cette queue épaisse en moi, là, tout de suite, au risque de me faire surprendre par quelqu’un. Je recrache sa bite, je me lève, me retourne et lui présente ma croupe. Il me saisit les fesses, écarte mon cul et s’enfonce en moi délicatement. Je lui dis d’y aller fort. Il s’exécute. Je sens son engin me cogner le fond de la chatte dans ces chiottes crades d’un train de banlieue. Je ne suis pas fière de moi, mais c’est si bon. Je suis prête à exploser de plaisir, je me retiens de crier pour ne pas alerter un contrôleur, mais je vais jouir. Je lui demande de me défoncer, d’y aller le plus au fond possible. Il rentre presque ses couilles en moi tellement il va loin. Je jouis alors en serrant les dents. Des vagues de plaisir me tordent les boyaux. Je lui prie de ne pas gicler en moi, de tout me foutre sur le cul pour me souiller jusqu’à la dernière goutte. Je ne l’ai plus jamais croisée cette racaille… Si jamais tu me lis, laisse un commentaire avec ton numéro 🙂

Ma couze me capte en train de me branler

Il m’est arrivé un truc de fou la dernière fois que je dois vous raconter. Il n’y a qu’ici que je peux me livrer, c’est tellement chaud et interdit que je ne peux pas parler de ça avec mes potes ou quelqu’un de ma famille. J’ai fait des cochonneries avec ma propre cousine. Oui, vous avez bien lu, ma couze ! Je vous jure, je ne suis pas un mytho !

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En fait, je regarde beaucoup de porno comme tous les mecs de 18 ans. J’ai vu la scène d’un gars qui comme moi bande pour sa cousine. Bien entendu, il finit par se la taper. Je sais que c’est du fake, mais ça m’a donné des idées. Ma couz est grave bonne, blonde, fine, petit cul, gros nichons, tatouée et sapée comme une salope avec des leggings qui lui rentre dans la fente. L’autre jour, je lui demande si elle peut me déposer chez un pote. Je n’ai pas le permis, et il arrive qu’elle me rende service vu qu’elle habite à 5 minutes de chez moi. Elle me récupère donc chez moi et nous prenons la route. En chemin, alors qu’elle est concentrée sur la route, je sors mon téléphone pour filmer mon exploit. Je déballe ma queue et commence à me branler sur elle, juste à côté sur le siège passager. Je ne sais pas à quoi j’ai pensé en espérant qu’elle ne me capte pas, mais au bout de deux minutes, elle tourne forcément la tête et me grille en live avec la teube en main. Je débande sur le coup et deviens aussi rouge que mon gland ! Je vois alors qu’elle ne prend plus la route convenue, mais m’emmène sans dire un mot dans un petit chemin forestier puis se gare. Elle me regarde. J’ai toujours la queue en main.

Elle m’ordonne de continuer à me branler, et me dit qu’elle sait très bien que je fantasme sur elle. Je ne comprends pas trop ce qu’il m’arrive, mais j’exécute les ordres de ma tendre cousine et me branle le nœud de ma main forte. Elle me regarde tout en se léchant les babines puis sort ses nichons et se les pressent l’un contre l’autre. En voyant les seins de ma cousine, la fille de mon oncle, un afflux violent de sang se pointe dans ma hampe pour me filer une érection encore plus intense. Je n’y crois toujours pas. Elle baisse son legging et tire son string sur le côté. Je découvre sa petite chatte toute rasée. Je n’en peux plus et me jette dessus. Je lui bouffe complètement le minou. Ma langue la pénètre, j’adore son petit goût musqué.

Je me branle et doigte ma couze !

Je me branle toujours en même temps et j’en profite pour lui glisser un doigt dans le cul. Je l’enfonce jusqu’au bout. Son fion est chaud et serré. Je sens les muscles qui se resserrent dessus à mesure que j’intensifie mes va-et-vient. Je lui baise complètement le cul avec mon doigt. Je lui demande alors si je peux la baiser, car je n’en peux vraiment plus. « Non, tu ne me niqueras pas aujourd’hui cousin, je veux que tu te finisses juste sur mes fesses! ». La salope… J’ai trop les nerfs, mais je ne vais pas la violer non plus. Elle se met à genoux sur le siège conducteur, les jambes collées l’une à l’autre, puis se tourne et me présente son derrière lisse et bombé. J’ai les crises de ne pas pouvoir y foutre mon chibre, mais que voulez-vous, elle fait exprès, c’est sa manière de me punir. Je prends ma queue à angle droit et me branle avec frénésie sur ce magnifique boule tendu. Ça ne dure pas deux minutes que je gicle comme un porc et recouvre les grosses fesses de ma couze. Elle m’a promis de ne rien dire si je faisais de même. J’ai hâte qu’elle me dépanne à nouveau…

Baiser une beurette ? Ca c’est fait :)

Je n’ai pas la prétention de dire que j’enchaîne les meufs et que je suis un niqueur hors pair, mais cette histoire vraie est un peu une sorte d’encouragement pour tous les mecs qui on envie de baiser une beurette. N’ayez pas peur de vous prendre un vent, ces petites arabes sont de vraies chiennes en chaleur. Samia est une collègue de travail. Une petite stagiaire qui a débarqué dans mon bureau il y a un mois. J’ai tout de suite flanché en voyant son gros boule bien bombé.

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Elle faisait des manières de fille prude et innocente, mais j’ai vite vu qu’elle observait souvent ma bite dans mon jean. Ça fait longtemps que j’ai envie de baiser une beurette, et j’ai vu là une occasion en or de réaliser mon fantasme. Un soir, alors que tout le monde était déjà parti des locaux, il ne restait que moi et Samia. Je prétexte un retard sur un dossier important pour lui demander une demi-heure de son temps. Elle accepte. Elle portait comme à son habitude un petit legging noir qui lui moulait parfaitement le bas du corps. Je pouvais bien deviner sa chatte joufflue et toute sa raie du cul. Elle portait un voile, mais ça ne m’empêchait pas de bander pour elle. Je crois d’ailleurs que c’est comme ça que tout a commencé, elle s’est aperçue de la grosse bosse de mon jean. Elle a fait les gros yeux en me demandant ce que c’était. Je lui ai dit que j’allais lui montrer si elle me promettait de ne rien dire à ses frères.

Elle accepta en rigolant du cliché raciste que je venais de faire. J’ai alors fermé la porte à clé, et j’ai déballé ma queue. Je n’ai pas une bite énorme, mais quand je bande, je bande! Ma queue dure et pleine de veines lui a tapé dans l’oeil. Elle s’est jetée dessus, pour mon plus grand plaisir. J’étais étonné que cette beurette pratiquante accepte si facilement de me pomper, au bureau en plus, mais elle m’a avoué qu’elle était grave en manque de cul. Elle a commencé à me sucer maladroitement, mais je sentais que ce n’était pas la première queue qu’elle avait en bouche. Je sens encore sa langue me longer la tige des couilles jusqu’au casque. Putain quel bonheur de se faire bien piper par Samia la beurette musulmane. Elle me suce la queue tout en gardant son niqab, comme dans les films de cul. Je prends mon pied et savoure le moment. Elle fait des bruits de succion et me bouffe complètement l’engin. Je suis déjà à deux doigts de gicler et lui demande de se calmer.

Enfin je baise une beurette !!

Je veux baiser une beurette sur mon bureau, le fantasme absolu. Je lui demande de se foutre dessus en levrette. Je lui baisse le legging et la culotte d’un seul coup. Son boule énorme mais ferme est là, devant moi. Je prends ma queue en main, bien à la base, puis je plaque mon gland sur l’entrée de sa petite chatte sans poil. Sa peau bronzée et son odeur me font bander encore plus dur. Je pousse un grand coup et me retrouve complètement fiché en elle, jusqu’à la garde. Il n’y a que mes burnes qui sont dehors. Je sens bien qu’elle mouille et je commence à la limer fermement en la maintenant par les hanches. Son gros fion fait des vagues à mesure que je la pilonne. Mais l’excitation l’emporte, et après seulement 5 minutes de baise, je lui lâche tout au fond de la grotte. Elle me remercie pour cette baise rapide, réajuste son voile et son legging puis quitte le bureau d’un air naturel. Quelle salope!

Echangisme au club

Je demande à toutes les meufs qui hésitent encore à se lancer dans l’échangisme d’essayer au moins une fois. C’est une expérience indélébile et intense qui procure un plaisir énorme quand on a la chance de tomber sur des partenaires exceptionnels comme Jacques et Mélyane, un couple du sud de Lyon qu’on a eu le bonheur de rencontrer moi et mon mec, Romain dans un club échangiste dont je préfère taire le nom, bon je vais vous le dire, Le Sun Libertin, un vrai paradis sur terre où on se rend au moins une fois par mois avec mon mec.

> Une partenaire pour une partouze ?<

Moi c’est Julia, une brune sexy de 1m74 qui aime bien vivre diverse expériences. Je suis excitée et confuse au moment de vous conter ma première expérience d’échangisme au Le Sun Libertin. C’était un samedi comme les autres, moi et Romain on avait décidé de faire un tour à notre club préféré pour prendre notre pied comme d’habitude. Mais cette fois, quelque chose disait que tout n’allait pas se passer comme avant, qu’on allait aller un peu plus loin qu’avant. D’habitude, on se contente de faire l’amour partout, devant tout le monde et on profite aussi à fond du sauna, du hammam et du jacuzzi dans ce décor Hindou. Mais cette fois-ci, dès le départ, y’avait bien quelques chose dans l’air, une envie de faire bien plus, de pimenté notre partie de jambes en l’air par quelque chose qui nous attirait depuis un bon moment, le sexe à quatre, mais pas seulement, l’échangisme.

Avec Romain, on a déjà fait l’amour à quatre, mais ce n’était pas vraiment de l’échangisme, chaque couple faisait l’amour sans jamais qu’il ait échangisme ou mélangisme. Mais cette fois-ci, dès notre arrivée, on s’est arrangé a se retrouver au bar avec Mélyane et son mari. Après un cours passage dans le jacuzzi pendant lequel on se caressait déjà, on s’est vite retrouvé sur un canapé dans un coin coquin fermé à l’abri des autres voyeurs pour vite passer aux choses sérieuses. On n’avait même pas eu besoin de se dire deux mots pour se décider à s’échanger de partenaire, c’est comme si tout était synchronisé entre nous. Jacques ne me lâchait plus, on aurait dit qu’il me désirait depuis des siècles. Il me doigtait, me broutait la chatte et me suçait les seins au même moment. Il semblait presser, je pouvais même entendre sa respiration tellement qu’il voulait tout faire au même moment. Mais mes yeux étaient braqués sur Romain qui, lui, défonçait déjà Mélyane à quatre pattes, une bonne baise qui me rendit jalouse une fraction de secondes.

Echangisme ? J’adore !

Mais dès que la bite bien dure de Jacques était au fond de ma chatte, ma courte jalousie laissait vite place au plaisir. Ce mec avait un coup de rein incroyable. Il me baisait comme une chienne dans plusieurs positions et le fait que Romain n’arrêtait pas de tourner la tête pour voir ce qui se passait de notre coté m’excitait un peu. Le comble, c’est qu’il avait déjà joui depuis plus 2minutes. Il était devenu donc un voyeur, assis, à voir comment son pote d’un jour me faire hurler de plaisir. Je reconnais que j’en rajoutais un peu pour le provoquer, mais à 99 %, mon plaisir était intense et vrai. Le décor, le déroulement des choses, tout était la pour un plaisir très intense, et je peux vous dire que j’ai adoré. J’en ris encore qu’on je revois Romain ouvrir ses grands yeux quand Jacques a fini par jouir sur mes seins et que j’ai pris son sexe suitant de sperme dans ma bouche, chose que je ne fais jamais avec Romain ! C’était à la fois drôle et beau lol.