Intello sodomisée au musée…

Je ne pensais pas pouvoir un jour raconter un truc du genre. Et pourtant, ça m’est bien arrivée, à moi, la grosse intello de service. Je me vois comme intelligente, mais je pense que j’ai mon charme. Je n’ai pas eu beaucoup d’hommes dans ma vie, autant dire que mon expérience sexuelle est très basique, et que je n’ai jamais rien fait dans un lieu autre que mon lit.

> Tu veux te faire une intello ? <

Je suis une femme de 31 ans tout à fait classique qui adore passer son temps dans les expositions d’art. J’adore la peinture, la sculpture et tout ce qui touche aux arts de la Renaissance. Une intello on va dire ! Il y avait une exposition ce jour-là dans un musée pas très loin de mon travail. En sortant du bureau, je me suis rendue sur les lieux. J’ai pas mal tourné pour trouver une place de parking, puis je me suis garée, j’ai remis un peu de rouge à lèvres, et je me suis dirigée vers l’entrée. Un gardien type agent de sécurité black et bien musclé était posté là. Il fouillait les sacs des visiteurs, vigipirate oblige. En croisant son regard, j’ai tout de suite senti un frisson me remonter le long des cuisses et des petits papillons dans le bas-ventre. Je ne sais pas pourquoi. A vrai dire, je fantasmais sur les blacks depuis pas mal de temps, mais une fille dans mon genre n’ose jamais faire le premier pas, encore moins dans un lieu public et avec un agent de sécurité en poste. J’ai lâché un petit sourire niais en lui présentant mon sac à main. Il n’a bien entendu rien trouvé de suspect, et je suis rentrée. C’est à ce moment que j’ai cru sentir une main épaisse me frôler les fesses. Je n’avais pas rêvé, le vigile venait de me toucher le cul. Quel pervers.
Il devait avoir une sacrée queue, aussi imposante que sa musculature, eh oui tout de suite, le fantasme et les stéréotypes ! Je me plaisais à m’imaginer des ébats avec lui tout en flânant dans les galeries pour observer les tableaux. Ma fesse était encore chaude tellement cette main m’avait serré le cul. Je sentais bien que ça me faisait mouiller. A force de penser à ça et d’essayer de cacher mon excitation, je me suis complètement égarée dans les nombreux couloirs du musée. J’étais maintenant dans une section du bâtiment assez sombre, loin de l’exposition ouverte aux visiteurs. Je commençais à flipper, car j’étais vraiment perdu, quand tout à coup, je me suis retrouvée plaquée contre le mur par une force puissante.

Intello enculée au musée !

Mon coeur a démarré à fond à cause de la peur, mais en tournant légèrement la tête, je me suis rendue compte que c’était le vigile qui m’avait tout simplement suivi et qui allait maintenant faire de moi sa petite chose. Personne ne pouvait nous surprendre dans cet endroit reculé. C’était une sorte d’agression sexuelle, car il ne m’a rien demandé, mais j’ai décidé de me laisser totalement faire, parce que c’est ce dont j’avais envie tout au fond de moi: me faire bourriner par un black à grosse bite. Il a vite fait de me baisser le pantalon et le tanga pour que je me retrouve cul nu contre ce mur. J’ai senti un gros machin se faufiler dans ma raie. Ça devait être son gourdin. Il était chaud et large. Il n’a même pas pris le temps de me chauffer un peu qu’il enfonça sa torpille dans mon fondement. Ouch! Quel enfoiré, il est là à m’enculer contre un mur comme si je n’étais qu’une petite pute. Il commence des va-et-vient longs et puissants. Il m’encule comme un sagouin et moi je prends mon pied. Je sens ses lourdes burnes pleines de sperme me claquer sur les fesses à chaque coup de reins. Mais j’ai le fion si serré que le grand black forceur ne peut pas tenir très longtemps avant de cracher sa semence. Je sens rapidement mon trou du cul se remplir de jus chaud et collant. Il sort son sexe de mes entrailles et disparaît aussitôt, me laissant là, le cul plein de foutre et le froc baissé jusqu’aux chevilles.
Quel goujat !

Le mec de ma copine…

Je n’avais pas autre choix que de le faire… Je vous explique : Thomas. 26 ans, beau gosse est le mec de ma meilleure copine. J’en avais un peu marre qu’elle me parle toujours des exploits sexuels de son mec, limite je n’y croyais pas, le style : étalon, bien monté, endurant, imaginatif, tactile etc. Il fallait tenter le coup, pour vivre cela. Un soir sachant qu’il est concierge pour un ensemble d’immeuble près de Bagnolet, il travaillait de nuit ce jour-là. Je rentrais dans l’immeuble et je tombais pile sur lui. Le bol.

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– Bonsoir Thomas dis-je, je passais dans le coin et j’ai voulu te faire un coucou.

– Bonsoir Anna, quelle surprise agréable ! Je ne pensais pas te voir seule ce soir.
Il me parlait avec une décontraction un peu déconcertante, l’immeuble était calme et nous étions aux alentours de 23 h.
– Tout le monde est rentré. Veux-tu une bière pour te désaltérer ?
– Oui dis-je !
Causant au tour d’un pot, c’était le début de l’hiver et je suis assez frileuse, il me fallait une seconde chaleur en dehors du chauffage qui alimentait l’immeuble. La discussion prit une autre tournure, car nous étions seuls et tout le monde était déjà rentré. Thomas a un point faible c’est le sexe, je lui dis assez directement ce que je pensais au fond de moi.


– Thomas, je me sentais seule et je ne savais pas où aller, alors pour ce soir c’est toi mon plan sexe, s’il te plait ne me dis pas non.
– Je m’y attendais dit-il, bienvenue dans mon royaume je vais te servir.

Baisée par le mec de ma copine !

Il me prit brusquement, m’entraina sur les marches de l’escalier et m’intima l’ordre en me disant : assoies toi là. J’exécutais, il me déshabilla vite fait comme s’il voulait gagner le temps.
Et fit de même, nous étions là nu sans caresse, ni préliminaires, il écarta mes jambes en cherchant un passage forcé dans ma chatte, il l’introduisit, en fauchant la barrière de sa résistance. J’avais de la peine à contenir sa bite qui rabotait mes entrailles avec une force exquise pour m’entraîner dans le plaisir que voulait m’offrir ce macho de Thomas. Peu à Peu, le plaisir s’installait, une pression cérébrale tourbillonnait en moi des questions sans réponses.
Nus dans escalier ! Et s’il y avait quelqu’un qui descendait ? Puis l’idée devient plus claire. Un filet de cyprine féroce sortait de ma chatte qui devenait tellement trempée. Il le remarqua.
– Hein salope t’es toute mouillée là, maintenant tu vas voir ce que suis capable de faire aux petites allumeuses de ton genre. Retourne-toi, je vais t’enculer sale chienne.

Il passe au petit trou…

Du maitre à l’esclave son ordre me soumit à sa volonté, je me retournais, là il ouvrit mes fesses en tapotant d’abord les deux côtés, soudain je sentis sa langue explorer tous les contours de mon anus, ses doigts dans ma chatte, ce mec savait ce qu’il faisait. Je miaulais de plaisir, j’étais aux anges sur ces marches, d’un coup un peu habile, il me pénétra par mon petit trou, qu’il mit à feu avec ses va et vient torrides, je n’en pouvais plus, je devenais sa chienne, j’avais le plaisir nécessaire entre vanille et hardcore, j’étais sa chose à cet instant-là. Un second orgasme amplifia mon plaisir, et nous jouîmes au même moment. Il retira sa quéquette de mon anus en tapotant encore plus fort sur mes fesses.
– Salope, ma petite salope Anna j’aimerai qu’on le refasse d’une façon mieux arrangée, mais t’a mérité ce que tu voulais petite perverse.
Je souris, et me rhabillais avec joie comme si je venais de gagner un trophée. C’était sensationnel.