Mon mari bande à nouveau

Histoire porno du 4 mai 2016

La giclée de sperme a atteint d’abord mon visage, puis est retombée sur mon seins. Cela faisait tellement longtemps que je ne m’étais pas trouvée sous le feu d’une telle éjaculation. La sensation chaude du foutre de mon mari sur la peau m’a laissée pantoise… et heureuse.

Lui, il était là, encore fièrement dressé devant moi, un air satisfait au visage. Longtemps qu’il ne m’avait pas baisée aussi bien, aussi fort, aussi intensément. Longtemps, à vrai dire, que je n’avais pas joui sous ses coups de bite, qu’il avait demi-molle depuis des années.

C’était le réveillon. Nous avions mangé des huîtres pendant toutes les fêtes, ce qui expliquait peut-être – sans doute même – la puissance de son éjaculation. Mais pour le reste… Nous avions un peu bu, ce qui, vous en conviendrez, mesdames, ne facilite pas les performances sexuelles de ces messieurs, habituellement.

Non, tout tenait dans le pouvoir de ce petit bout de caoutchouc – ou de je ne sais quoi – qui tenait la bite et les couilles de mon mari comme enserrées. D’ailleurs, malgré son orgasme, il bandait encore bien. Un cockring, comme me l’avait dit la vendeuse du sexshop où j’avais trouvé l’accessoire. Au début, quand elle me l’a tendu, m’expliquant ses vertus, j’ai souri.

Et puis, devant l’instance et la force de conviction de la jeune femme, je l’ai acheté. Nous avions décidé, mon mari et moi, de nous offrir des étrennes coquines, histoire de relancer notre vie sexuelle un peu endormie, pour ne pas dire moribonde.

En cette Saint-Sylvestre, il ouvert mon cadeau et n’a pas tout de suite compris. Il venait de m’offrir un jeu de dés coquins, rien de bien folichon. Je lui ai expliqué comment placer le cockring. Il est parti aux toilettes pour essayer.

Et quand la soirée s’est terminée, nous sommes rentrés chez nous. Dans la chambre, ça a été un vrai festival de sexe. D’abord, mon mari bandait dur et droit. Et moi, la vision de son membre à la vigueur retrouvée, ça m’a fait mouiller illico.

Une pipe, un cunnilingus et un 69 plus tard, je me retrouvais à quatre pattes sur le lit, attendant que mon homme fasse son office. Quand il m’a pénétrée, j’ai cru retrouver les sensations de ma jeunesse. Bien remplie, jusqu’au fond, par un membre viril en parfait état de marche. Il a commencé de longs et amples mouvements de va-et-vient, j’ai senti son gland taper sur le fond de mon vagin et j’ai cru défaillir.

Cela faisait tellement longtemps qu’il ne m’avait pas baisée ainsi. Mais sans s’affoler, sans crainte apparemment de perdre de sa superbe, il m’a fait changer de position. Il m’a niquée de toutes les manières possibles et imaginables, lentement ou plus rapidement, amplement ou plus vigoureusement.

On s’est pris, pendant toute la nuit, pour des stars du X. Oui, toute la nuit. Car en plus de rendre à ma sa bite la vigueur de ses vingt ans, le cockring eut pour effet de la rendre aussi plus endurante et, dira t-il plus tard, plus sensible. Bref, il bande et c’est le pied total, en d’autres termes. Et pour lui, et pour moi !

Etrangement, quand j’ai joui pour la cinquième fois de la nuit, alors que l’aube approchait, j’ai pensé à la petite vendeuse de sextoys qui m’avait conseillé ce jouet. J’ai eu envie de l’embrasser, de la remercier, pour tout le bien qu’elle avait fait à ma vie sexuelle et à mon couple.

Baisée par mon homme qui re-bande !

D’ailleurs, le surlendemain, je suis retournée dans le love-shop. Avec mon mari, cette fois. Et, avec une impudeur que je ne me connaissais pas, j’ai tout raconté à la belle des exploits érotiques de mon chéri, qui écoutait gêné. Elle n’a pas eu l’air plus surprise que ça. Tout au plus jetait-elle des coups d’œil au pli du pantalon de mon homme, qui en fut manifestement très flatté.

Heureuse d’avoir pu nous aider, la gentille vendeuse nous a alors conseillé toute une gamme de cockrings, mais aussi d’autres jouets dont je ne soupçonnais pas l’existence, pour lui, comme pour moi. Alors qu’elle devait avoir vingt ans de moi que moi, elle a joué avec nous le Pygmalion du désir. Et nous, on écoutait avec envie.

Depuis, nous revenons souvent au sexshop pour que notre coquine nous conseille sur les nouveautés, nous raconte ses propres expériences avec les accessoires qu’elle nous vend régulièrement. Il n’y a qu’un tout petit problème : depuis que nous la connaissons, elle et sa boutique, nous ne pensons plus qu’à faire l’amour, mon mari et moi.

Nous qui nous étions encroûtés au dernier degré, nous sommes devenus comme de véritables bêtes de sexe, toujours en chaleur et en rut. Il bande comme je mouille matin et soir. Nous pensons même à l’échangisme, c’est vous dire ! Peut-être aura t-elle des conseils à nous donner sur le club à choisir. Et peut-être voudra t-elle nous y accompagner ?

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