Une beauté indienne en appel une autre !

Histoire porno du 23 juin 2017

Tu cherches un plan cul avec une beauté de l’Inde ?

Priyanka 24 ans, était une beauté indienne, brune, à la chevelure soyeuse et aux yeux bleus troublants. Dès l’instant où je posais le regard sur elle, je sentis une alchimie se produire, je crois que ce fut un coup de foudre. Il y avait cette petite étincelle dans ces yeux qui traduisait autant qu’à moi un désir profond.

En quelques deux jours seulement, nous allions avoir notre premier rapport sexuel, chez moi. Ce fût la première fois que je fourrais ma queue dans un minou indien. C’était magique, d’autant plus que sa façon de niquer était au-delà de mes espérances. Comme elle était très calme, je m’attendais à découvrir une partenaire timide au lit, à la place j’eus droit à un cours d’illustration du Kamasoutra, des positions dont je ne soupçonnais pas l’existence m’ont été révélées avec des explications à l’appui. Sérieux, qui mieux des indiens peux maîtriser l’art du Kamasoutra. Toujours est-il que nous avions pris notre pied, moi en particulier.
Le lendemain de cette partie de jambes en l’air merveilleuse, Pry souhaitait me présenter à sa meilleure amie, une certaine Fanny qu’elle connaissait depuis l’Inde puisqu’elle était la fille du plus proche collaborateur de son père. Bref, cette rencontre s’organisait chez moi dans une ambiance très amicale. Fanny était une nana super sympa et surtout aussi belle que Pry sauf qu’elle était du genre très chaude. Peu avant la fin de l’aprèm Pry, prise d’un coup de fatigue alla faire une sieste en chambre et me laissais avec Fanny au salon.
Cette nana culottée me demandait sans gêne les détails du rapport sexuel que j’avais eu avec son amie. C’était complètement déplacé, je me refusais tout commentaire, lorsqu’elle commença à me balancer tout ce que Pry lui avait dit à ce sujet, y compris ma manière de gémir. Elle me confia que Pry, ma beauté indienne, avait kiffé mon pénis et qu’elle aussi voulait goûter à mon nectar. La salope me draguais direct, j’étais mal à l’aise et excité en même temps, elle était bonne et moi j’aimais bien les plans cul risqués. C’est ainsi qu’elle m’empoigna la bite pour la sucer sur le canapé. C’est tout ce que nous fîmes, je n’avais pas assez de courage pour la niquer sous le nez de Pry, alors on se fixait rendez vous pour plus tard dans la soirée aux alentours de 23 H à son appartement.

Pas au bout de mes surprises avec cette beauté indienne !

A 23H tapante, je me retrouvais à malaxer le cul de Fanny dans sa chambre. Je lui dérouillais un cunnilingus bien pimentée qui la fit trépigner de plaisir comme un serpent. Elle me propose qu’on se lèche mutuellement en 69, chose qui me plaît fort bien. Les préliminaires allaient bon train et nous étions sur le point de passer à la vitesse supérieure quand on entendit sonner. Fanny pris un peignoir, me dit alors de rester calme et de ne pas faire de bruit avant de m’inviter à me cacher derrière la porte de sa chambre. Sur le coup, j’ai commencé à imaginer le pire des scénarios… ma pression s’accentua quand j’entendis une voix féminine qui me semblait familière… c’était Pry.
Si elle me voyait là, entre nous c’est serait mort ! Pendant que je réfléchissais à trouver un moyen de me tirer de ce pétrin, je les entendis marcher en direction de la chambre, elles y entrèrent… Pry s’allongea sur le lit, et Fanny monta sur elle pour lui rouler une pelle de malade. Je n’en croyais pas yeux, ces deux là baisaient ensemble ! J’assistais caché à toute la scène lesbienne torride que ces deux indiennes me soumettaient. En plus Pry n’avait rien d’une douce cocotte, elle était active et très salope.
Pendant qu’elle s’éclatait comme des malades, Fanny me fit signe de les rejoindre. Pry ne fut même pas surprise de ma présence, elle et sa perverse de copine me firent une fellation démentielle. Mon excitation n’allait pas tarder à atteindre son apogée, je n’avais plus qu’une seule envie, les enfourner comme si c’était la dernière baise de ma vie. J’allais commencer par Pry, je lui assénais des va-et-vient sauvages pour la sanctionner d’avoir bien cachée son petit jeu de salope. Puis vint le tour de Fanny. Ces deux coquines m’épuisèrent à me faire enchaîner des positions du kamasoutra, j’avais l’impression que le kamasoutra intégrale était imprimé dans leur ADN. Je compris à la fin que ces deux gouinasses ne se cachaient rien, notre triolisme était l’aboutissement d’un plan commun.

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